La Tresse, Laetitia Colombani

Bonjour peuple blogulaire ! Depuis maintenant plusieurs mois, on me conseille sans cesse le roman La Tresse à la médiathèque. Entre mes collègues et les lecteurs, il faut que je lise ce livre, il est fantastique. Et puis sur les blogs littéraires, ça chauffe dans tous les coins. Et dans les librairies, ce roman est en vitrine. Donc oui, j’ai fini par craquer, je l’ai chipé à la médiathèque, je l’ai lu, et on en est là ! La Tresse est sorti cette année 2017 chez Grasset.

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La 4ème

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est réservé et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

Appréciation

On a la vibe en ce moment niveau découvertes littéraires, c’est fou ! Pour la première fois depuis longtemps, je n’ai pas lu la 4ème avant d’ouvrir le livre (d’ailleurs, je l’ai lue en l’écrivant juste au-dessus), je me suis satisfaite de tous les conseils de mon entourage. Ce roman est exactement ce qu’il me fallait. L’histoire de trois femmes à la force exceptionnelle, des obstacles à priori insurmontables, et toujours, cet espoir, ce courage…

J’ai été très touchée de rencontrer Smita et Giulia, qui m’ont appris bien des choses sur les mœurs d’Inde et de Sicile, surtout d’Inde d’ailleurs. Je disais dans la précédente critique sur La Baleine thébaïde de Pierre Raufast que j’avais voyagé dans ses pages, eh bien ça n’a jamais été aussi vrai. Sur fond de cheveux, de don de soi, de combats, ces amazones sont solides et profondément humaines.

En fermant ce roman, je me sens pleine d’amour et de solidarité pour toutes ces femmes qui se battent chaque jour pour la liberté, pour la vie. J’ai senti cette attention et cet attachement de l’auteur, et je salue ces quelques mots dont elle nous gratifie : « je dédie mon travail à ces femmes, liées par leurs cheveux, comme un grand filet d’âme. A celles qui aiment, enfantent, espèrent, tombent et se relèvent, mille fois, qui ploient mais ne succombent pas. Je connais leurs combats, je partage leurs larmes et leurs joies. Chacune d’elles est un peu moi. »

Madame Colombani, merci pour ces intimités et ces espoirs, je vous tire mon chapeau.

Note : 

C’est fou, le pouvoir qu’ont les livres. Je me sens maintenant prête à manger le monde et à lui envoyer plein d’amour. Et surtout, à toujours tomber avec dignité. Fluctuat nec mergitur !

Et vous, avez-vous lu La Tresse ? Avez-vous aimé ?

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