Entremonde, Neil Gaiman et Michael Reaves

Le voici le voilà, le fameux livre dont je parlais dans mon premier article ! Il n’est pas dans ma PAL ni dans ma moisson, c’est encore une autre acquisition. Dans la librairie où j’achète régulièrement mes livres, il y a un vendeur qui dévore la fantasy et la SF. Quand je n’ai pas envie de prendre dans ma PAL, je vais le voir. Ce gars-là est épatant. Quand j’y vais, j’ai juste à lui dire : « j’ai lu tel livre, vous avez quelque chose dans le même genre ? » et il m’en sort cinq, six, il les raconte tous, parce qu’il les a tous lus, et il ne se trompe jamais. C’est comme ça que j’ai découvert Neil Gaiman. Il m’avait conseillé American Gods, qui fait partie de mon top 10 des meilleurs livres. Et comme je l’ai adoré, j’en ai repris : Anansi Boys, L’Étrange Vie de Nobody Owens, Coraline. Quand je trouve un bon filon, je m’y jette à corps perdu jusqu’à l’épuiser tout à fait. C’est comme ça qu’Entremonde et moi, on s’est rencontrés ! Il a été édité par J’ai Lu en décembre 2011 (Edition originale : Interworld, 2007 ; traduction française : Au Diable Vauvert, 2010).

Entremonde

La 4ème

Alors qu’il participe à une course d’orientation, Joey se retrouve brusquement projeté dans un autre monde, à la fois très semblable au sien, mais subtilement différent. Lorsqu’il se rend compte que sa propre mère ne le reconnaît pas (et pour cause, elle n’a jamais eu de fils !), le jeune homme comprend qu’il a basculé dans une dimension parallèle. ET des dimensions parallèles, il y en a quantité, tout comme il existe une infinité de Joey, capables eux aussi de marcher entre les mondes. Ensemble, ils forment une unité d’élite devant à tout prix sauvegarder l’équilibre entre les forces de Sire Lamechien et celles de Madame Indigo, qui se livrent une guerre sans merci pour étendre leur influence sur les dimensions.

Appréciation

Un livre comme j’en ai rarement lus. Tout ici est délicieux. Le personnage principal, Joey Harker, est autant anti-héros que héros : le récit débute par « un jour, je me suis perdu chez moi. » C’est un plaisir de suivre la progression du jeune homme, de raté à génie, à travers des péripéties passionnantes. Mais ce qui m’a le plus époustouflée (oui je sors les grands mots), c’est l’application écrite de l’imaginaire des deux auteurs. L’environnement dans lequel évolue Joey est fort bien décrit, avec de longues descriptions : les formes, les couleurs, les odeurs, la lumière, tout cela étoffé par les sentiments du jeune homme, en qui nous avons une confiance absolue tout le long de la lecture. Il montre de belles qualités : honnête, altruiste, travailleur… On aurait envie de vivre toute cette aventure avec lui, tant l’histoire en est séduisante. Sans surprise, j’ai a-do-ré !

Note :

Lisez-le. Lisez-le. Lisez-le. Lisez-le ! L’avez-vous lu ? Avez-vous aimé ? Êtes-vous époustouflé(e)(s) ?

PS : J’ai terminé mon stage mercredi. Ça ne veut pas forcément dire que j’aurai plus de temps car je n’ai que deux semaines de vacances, dont je compte bien profiter autant que possible ! Je commence un job d’été à la BnF à Paris le 16. Je ne sais pas encore à quel point mes horaires influeront sur ma régularité d’écriture… Je vous reparle de tout ça bientôt ! Et je commence sur-le-champ un des deux livres moissonnés restant. Bisous bisous !

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9 réflexions sur “Entremonde, Neil Gaiman et Michael Reaves

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